CABINET DE CHIRURGIE DENTAIRE LES ARAVIS

Dr LESCURE Jean-Luc - Dr GUILLERM-SUCHEL Marianne - Dr JUNG Nicolas

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74000 Annecy

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Chirurgie Buccale
Pourquoi l’extraction des dents de sagesse est-elle souvent préconisée ?
Les dents de sagesse sont théoriquement au nombre de 4. Elles apparaissent entre 18 et 25 ans, voire plus tard. Ce sont des vestiges de nos ancêtres, à l’époque où elles étaient nécessaires pour mastiquer des végétaux et de la viande crue.
Aujourd’hui elles sont inutiles, c’est pourquoi elles poussent tardivement. Elles tendent même à disparaître, certaines personnes en ayant moins ou pas du tout.

Le problème majeur des dents de sagesse est qu’elles n’ont souvent pas suffisamment d’espace pour pousser correctement. Elles risquent donc de pousser de travers ou de déplacer les dents adjacentes pour trouver leur place. C’est pourquoi il est préférable de les extraire.
De plus, les caries sur les dents de sagesse sont plus fréquentes car elles sont difficiles à atteindre avec la brosse à dents.

Il n’est pas absolument nécessaire d’extraire les dents de sagesse, mais il faut bien évaluer les risques avant de décider de les garder. Il est possible que les dents de sagesse ne causent jamais de problème. Mais les inconvénients d’une chirurgie tardive dépassent généralement ceux de l’extraction entre 18 et 25 ans.
Quels sont les différents types de dent de sagesse ?
Une dent de sagesse peut être :
  • Eruptée : c’est le cas d’une dent de sagesse qui a poussé naturellement et qui est sortie. Elle ne pose pas beaucoup plus de problèmes que le reste des dents, si ce n’est le risque de carie.
  • Semi-incluse : il s’agit d’une dent de sagesse qui pousse et dont une partie est visible en bouche mais l’autre partie reste sous la gencive.
  • Incluse : il s’agit d’une dent de sagesse qui est enclavée dans la mâchoire et qui ne peut pas sortir. Elle peut ne causer aucun symptôme ni aucune douleur et ne jamais se manifester. Mais, elle peut également causer des problèmes comme une gingivite, un gonflement de la mâchoire ...
Qu’est-ce qu’une extraction simple / une extraction complexe ?
Dans un premier temps, il faut établir si les dents de sagesse sont complètement éruptées, semi-incluse ou incluses.

Entre 18 et 20 ans est l’âge optimum pour extraire les dents de sagesse. Les racines des dents de sagesse sont courtes et à demi formées seulement. L’os est plus tendre et les dents sont entourées d’une large capsule de tissus mous. Tous ces facteurs contribuent à faciliter la chirurgie et la guérison.

Selon la disposition et le nombre de dents à extraire, l’extraction se fait en une ou deux fois. L’intervention étant relativement simple et courante, l’anesthésie locale est la solution la plus indiquée. L’anesthésie générale, impliquant une hospitalisation, est surtout préconisée pour les patients très angoissés ou phobiques.

Lorsque les dents sont éruptées, elles sont simplement retirées avec des instruments adaptés : pinces.
Lorsque les dents sont semi-incluse ou incluses, l’intervention commence par l’incision de la gencive puis la dent est dégagée en fraisant l’os. Il peut être nécessaire de sectionner la dent avant de l’extraire. La fermeture de la gencive se fait à l’aide de fils résorbables qui disparaissent spontanément en moins de 3 semaines.
La durée d’une extraction varie avec une moyenne de 15 à 30 minutes par dent.

Dégagement d’une dent incluse
Il arrive que d’autres dents que les dents de sagesse soient incluses et ne parviennent pas à faire leur éruption normalement. Très souvent, la dent de lait correspondante reste en place, même à l’âge adulte. Il s’agit le plus fréquemment des canines maxillaires et des deuxièmes molaires mandibulaires, mais toutes les dents peuvent être concernées.

Plusieurs scénarii sont alors possibles :
  • Aucun traitement : tant que la dent de lait reste en place et en l’absence de toute symptomatologie. Il faut néanmoins la surveiller régulièrement.
  • Extraction de la dent incluse : lorsque que la dent est pathologique, symptomatique, responsable du développement d’un kyste … La zone édentée pourra alors être réhabilitée par la mise en place d’un implant dentaire.
  • Dégagement orthodontique de la dent incluse ou désinclusion : solution conservatrice à privilégier. En étroite collaboration avec un orthodontiste, le chirurgien-dentiste réalise une intervention qui consiste, après une courte incision de la gencive et un dégagement osseux, à exposer la couronne de la dent incluse, la mobiliser discrètement et y coller un « bouton » orthodontique, qui sera ensuite relié par un élastique ou un ligature métallique à un dispositif de traction mis en place par l’orthodontiste, et permettra de mettre en place progressivement la dent sur l’arcade dentaire. Dans certains cas, une simple mobilisation de la dent, sans mise en place de dispositif de traction, peut être suffisante.
Qu’est-ce qu’un granulome ou un kyste dentaire ?
Un granulome est une petite prolifération tumorale bénigne inflammatoire qui se développe suite à une invasion microbienne au sein d’un canal dentaire. Par exemple, une dent dévitalisée peut présenter un granulome si le traitement de canal effectué lors de la dévitalisation dentaire a été imparfaitement réalisé. Un granulome peut aussi être présent sur une dent qui s’est mortifiée suite à une répétition de mini-chocs, liés à une mauvaise occlusion.
Un granulome peut être présent sans signes cliniques pendant de nombreuses années et se réveiller soudainement suite à une baisse des défenses immunitaires du patient.

Un kyste dentaire est un développement tumoral plus important qu’un granulome. Un kyste se développe au détriment de l’os alvéolaire et peut atteindre une dimension importante de la grosseur d’une noix.

Le granulome ou le kyste, qui se développe à l’extrémité d’une racine, entoure celle-ci sur un ou plusieurs millimètres sur tout son pourtour.
Il faut les éliminer grâce à une résection apicale.
A quoi sert la résection apicale ?
La résection apicale est une technique chirurgicale qui consiste à réséquer et couper l’apex (extrémité de la racine) d’une dent pour extraire un granulome ou un kyste.

Le chirurgien dentiste peut être gêné par la présence de l’apex de la dent et avoir des difficultés à procéder à l’éviction complète du granulome ou du kyste. En procédant à une résection apicale, il n’y a plus d’obstacle au champ opératoire et aucun morceau de granulome ou de kyste ne peut être oublié et risquer de se développer à nouveau.

Le dentiste a recours à cette intervention dans 2 cas de figure :
  • Si les traitements classiques (en passant par la dent) n’ont pas permis la guérison de l’infection.
  • Si une couronne prothétique sur la dent infectée empêche le traitement classique.

L’intervention se fait sous anesthésie locale. En regard de l’infection, la gencive est incisée et écartée afin de laisser apparaître le foyer infectieux et l’extrémité de la racine. L’extrémité en contact avec l’infection est sectionnée et toute la cavité pathologique est débarrassée du granulome ou du kyste. L’orifice du canal de la racine est ensuite agrandi puis obturé avec un matériau pour le rendre étanche.
Qu’est-ce qu’une freinectomie ?
Le frein est un petit muscle, recouvert d’une membrane muqueuse, qui attache les lèvres et la langue aux os des mâchoires. Normalement, les freins sont au nombre de sept mais leur nombre, forme et position peuvent varier. Leur fonction principale est de garder les lèvres et la langue en harmonie avec la croissance des os de la bouche pendant le développement fœtal.
Les freins qui ont le plus d’influence sur la dentition et l’environnement buccal sont le frein qui attache la langue (frein lingual) et celui qui attache le milieu de la lèvre supérieure (frein labial).

Un frein anormal, anomalie congénitale, affecte environ 5% de la population, plus souvent des garçons que des filles.
Les freins anormaux peuvent provoquer de nombreux problèmes comme : constrictions maxillaires, palais étroits et béances antérieures.
Un frein qui s’attache trop près du rebord de la gencive peut causer une récession gingivale et une perte osseuse.
Le maintient d’une déglutition infantile résultant d’un frein court peut contribuer aux malpositions dentaires.

Lorsqu’un frein pose problème, il est indiqué d’en faire l’ablation : on appelle cette opération une freinectomie. Elle permet l’allongement suffisant du frein lingual ou sa suppression pour restaurer une meilleure fonction de la langue.
L’intervention peut être faite sous anesthésie locale à l’aide d’un laser à tissus mous.
Qu’est-ce que le MEOPA ?
MEOPA : Mélange Équimoléculaire Oxygène Protoxyde d’Azote.
Le MEOPA entraîne une sédation consciente qui permet une détente parfaite lors d’une intervention. Tous les patients peuvent avoir accès à cette technique.
Mais, elle est particulièrement recommandée pour les patients nauséeux, anxieux, les jeunes enfants et les handicapés.
Au cabinet, elle est essentiellement utilisée pour les cas de chirurgies et avec les patients phobiques.
Le MEOPA a un effet anxiolytique, euphorisant, amnésiant et antalgique périphérique. Il n’entraîne aucune dépression respiratoire, n’a aucun effet sur la fréquence cardiaque ni la pression artérielle. Les réflexes laryngés sont conservés et le patient répond aux stimuli verbaux. C’est un mélange de deux gaz naturels présents dans l’air, il n’y a donc aucun risque de réaction allergique.
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